En ce premier trimestre, La Banque de France a abaissé sa prévision de croissance de l’économie française de 0,5% à 0,25% pour cause des premières répercussions de la guerre en Ukraine notamment sur l’industrie.

Ce ralentissement de l'économie française semble confirmer que la croissance sera sur l'année bien inférieure au 4% prévu initialement par le gouvernement, et le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a d'ailleurs déjà indiqué que le gouvernement réviserait sa prévision prochainement.

Quels sont les conséquences ?

La guerre d'Ukraine a fait beaucoup de mal à l'économie française. Premièrement, au premier trimestre, l'INSEE devrait croître de 0,3 %, la consommation des ménages devrait baisser de 0,5 %, tandis que leur pouvoir d'achat devrait baisser de 1,4 % en raison de l'inflation. L'activité économique continue de croître, grâce aux industries de services comme l'hôtellerie et la restauration, qui se remettent progressivement de la fin des restrictions sanitaires.

De plus, la Chine a réintroduit des mesures de confinement dans certaines régions face à une recrudescence de l'épidémie de Covid-19, ce qui pourrait accroître les difficultés d'approvisionnement des entreprises. La production industrielle française a surpris les économistes en reculant de 0,9% en février, selon les données de l'INSEE, et la situation se serait encore aggravée en mars. La chaîne d'approvisionnement de l'industrie automobile a aussi été durement touchée par le conflit en Ukraine et son activité a décliné.

Les entreprises de production sont également confrontées à des problèmes d'approvisionnement, le pays étant un fournisseur majeur, notamment pour l'huile les tourteaux de tournesol. Elles sont désormais 59% à rapporter des difficultés, contre 45% en février (+14 points), souligne la Banque de France.

Source : www.banque-france.fr/news/communique-de-presse

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